
France FOUCHET
Hypnose Ericksonienne • Thérapie Brève • PNL • Développement Personnel
Accueil > Tenir ses bonnes résolutions grâce à la visualisation créatrice
Voici la nouvelle année qui commence... avec son lot de bonnes résolutions. Ces envies de changement, présentes toute l’année, se cristallisent à ce moment particulier grâce à l’impulsion du début d’un nouveau cycle. Classiquement, on décide d’arrêter de fumer, de prendre soin de son corps par une meilleure hygiène de vie, de passer plus de temps avec ceux qu’on aime, de changer ou d’améliorer sa vie professionnelle, de prendre soin de soi pour se sentir mieux, tout simplement.Pour tenir ces bonnes résolutions dans le temps, il faut de la patience, de la persévérance et de la motivation. Mais, dans la pratique, ce n’est pas aussi simple que ça. Décider ne suffit pas toujours. Et quand l’échec est au rendez-vous, on ressent beaucoup de déception et de découragement, ce qui entâche notre estime de nous-même.
Nous sommes des êtres d’habitudes. Une habitude est une action qui est faite de façon automatique et inconsciente, pour laquelle il n’y a pas besoin de réfléchir. C’est ce qui en fait toute sa puissance et qui fait qu’il est difficile d’aller contre. Les habitudes gouvernent notre vie, 90% de nos actions quotidiennes sont des habitudes. Voilà pourquoi il est si difficile d’en changer.
La visualisation créatrice est une technique à la portée de chacun permettant de programmer son inconscient. Elle est notamment très utilisée par les sportifs de haut niveau. Des études scientifiques ont montré que le cerveau ne fait pas vraiment la différence entre une situation provenant d’une bonne visualisation positive et une situation vécue réellement. La visualisation créatrice impacte donc physiquement le cerveau du fait de la plasticité neuronale (capacité du cerveau à créer, défaire ou réorganiser les réseaux de neurones et les connexions entre ces neurones ).
Voici comment pratiquer la visualisation créatrice, en 3 étapes :
• Commencer par s’installer confortablement, dans un endroit calme et sans distraction. Porter attention à la respiration, en observant simplement les inspirations et les expirations. Laisser la détente s’installer dans le corps.
• Visualiser la situation objectif avec tous les éléments sensoriels associés : les images, les sons et les sensations physiques avec le plus de détails et de précisions possibles, comme-ci on y était
• Ressentir, à l’intérieur, les émotions qui accompagnent cette situation. Cela peut-être : le calme, la confiance, la détermination, mais aussi la satisfaction, la joie, la liberté...
Y consacrer un petit quart d’heure tous les jours, pendant au moins un mois. C’est la régularité de la pratique qui la rend efficace. Au-delà de ça, c’est un rendez-vous avec soi-même, pour prendre soin de soi et se détendre, et c’est déjà pas mal !
Accueil > Thérapie : Prendre la responsabilité de son changement.
Le thérapeute n’a pas la solution. C’est avant tout un accompagnant. Le thérapeute observe, écoute, questionne de manière à remettre du mouvement dans la structure et la compréhension de notre problème. C’est souvent en changeant de point de vue, ou en l’élargissant, que l’on peut commencer à évoluer et à mettre en place une autre manière de faire et/ou de réagir. Le but de la thérapie est l’autonomisation. Sortir de sa zone de confort : « on ne peut pas changer sans changement ».
On a tous tendance à faire les mêmes choses , à penser de la même manière , à tirer les mêmes conclusions . Et quand un changement se présente, on a peur. Cette peur nous fait parfois renoncer ou penser qu’on y arrivera jamais. En réalité, si elle est accueillie, elle nous est utile à mobiliser nos ressources internes. Et bien souvent, après coup, on se rend compte que ce n’était pas si difficile, et on ressent une grande fierté de l’avoir fait.
Il n’y a pas de bonne ni de mauvaise manière de faire.
L’étendue des possibilités est comme une arborescence. Inutile de croire que tel ou tel chemin est le bon car ce qui est important c’est d’avancer. C’est même le fait de persister à emprunter le chemin qu’on croit être le bon qui constitue le problème. Alors, ça peut être long ou court, direct ou indirect, ou même emprunter des petits chemins de traverse. Parfois, il arrive d’être coincé à l’embranchement de deux choix, et dans ce cas, pourquoi ne pas en prendre un troisième !
Privilégier l’alliance thérapeutique.
Il existe de nombreuses manières d’être accompagné en thérapie. Il est important de choisir une discipline en fonction notre feeling. De la même manière, de choisir son thérapeute. On ne tombe pas toujours du premier coup sur le bon praticien. Et ce n’est pas parce qu’un praticien a convenu à un proche, qu’il va nous convenir. Pour cela, il est très important d’écouter son ressenti dès la prise de renseignements.
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